La Bibliothèque Municipale

 

La bibliothèque de Galargues appartient au réseau intercommunal des médiathèques et bibliothèques de la Communauté de Communes du Pays de Lunel

 

Les heures d'ouverture de la bibliothèque :

Mardi 16h30 - 18h30

Mercredi 10h - 12h

Vendredi 16h30 - 18h30

Samedi 10h - 12h

 

Contact: Jean-Claude JAUBERT, tel 04.30.96.60.79

biblio.galargues@gmail.com

 

L'accès est gratuit, la carte d'adhérent est valable dans toutes les bibliothèques du réseau.

 

 

7ème rencontre du Club de lecture

11 septembre 2017

 

 


Huit participantes et participants à cette rencontre de la rentrée 2017, la huitième à réunir lectrices et lecteurs venus partager leurs découvertes au cours de leurs lectures sur le thème de l’humour. Pour commencer on fixe au mercredi 8 novembre la prochaine rencontre qui portera cette fois sur l’amour.


Avant de commencer nos discussions sur le thème du jour Marie et Christian nous recommandent la lecture du Journal intime d’un arbre de Didier Van Cauwelaert. Lorsqu’on a 300 ans et une mémoire d’arbre on en a des choses à raconter !


Sur le thème de l’humour Marie propose : En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut. Un petit garçon raconte l’amour fou entre ses deux parents et nous fait sourire dans la façon dont il décrit la vie sans contraintes et pas mal folle de ses père et mère.


Josette nous fait retrouver Didier Van Cauwelaert avec Le retour de Jules, une suite aux aventures de ce chien guide d’aveugle déjà contées par Van Cauwelaert dans Jules. Le chien Jules, mis à la retraite de sa mission de guide,  assiste aux tourments amoureux des ses maîtres, alors que lui aussi est tombé amoureux d’une collègue.


Christine nous fait revivre, avec Jean-Paul Dubois et son livre Vous plaisantez Monsieur Tanner, les joies et les peines que vivent tous les propriétaires se lançant dans de grands travaux de réfection de leur propriété. Comme l’avait raconté Peter Mayle dans Un été en Provence il vaut mieux prendre avec humour les inévitables tracas et problèmes qui “volent toujours en escadrille”, comme disait un de nos anciens présidents, dans de tels projets.

Avec un titre et un auteur comme celui choisi par Nadine on ne peut qu’attendre de bons moments dans sa lecture. Dans Je suis mort et alors,  Philippe Bouvard nous livre le “témoignage posthume d’un auteur vivant” et pour cela il lui suffit d’introduire dans sa tombe un dictaphone qui nous racontera tout ce qui se passe au cimetière autour de lui. Le domaine de l’humour étant fort productif elle conseille également la lecture des Sketches inédits de Raymond Devos, la BD Rubrique-à-brac de Gotlib, et Au bonheur des ogres de Daniel Pennac.


Dans Rendez-vous à Positano de Goliarda Sapienza, Christian nous dit que ce n’est pas vraiment l’humour qui l’a séduit mais davantage l’ambiance soleil de la côte méditerranéenne et la rencontre des deux personnalités superbes décrites dans ce beau roman d’amour.

Dans Fantasia chez les Ploucs (Charles Williams), Jean-Claude nous fait faire connaissance avec Billy, 7 ans, naïf, crédule et adorable. Billy et son papa vont passer un été chez un oncle lointain perdu au fond du Texas en pleine période de prohibition. Cet oncle, on le comprend vite, nous lecteur, à travers le récit candide de Billy, est un as de la distillation de Whisky de contrebande et ses capacités inventives pour déjouer les manoeuvres du shérif local sont inépuisables.


Véronique ne nous recommande pas vraiment sa première pioche à la recherche d’un livre d’humour, en l'occurrence la BD de Jul “Il faut tuer José Bové” qu’elle n’a pas trouvé drôle.

Décidément elle n’a guère eu plus de chance avec ça roule pour Bonape de Henri Viard où Bonape n’est autre que Napoléon Bonaparte. Ca va beaucoup mieux par contre avec Le magasin des suicides de Jean Teulé, où, à contre sens du titre peu réjouissant, on se divertit beaucoup à la suite du benjamin de la famille qui prend le contrepied de la tristesse et de l’humeur dépressive des autres membres de la famille pour au contraire illustrer la joie de vivre.

Prochaine rencontre le mercredi 8 novembre et l’on parlera d’amour

 

 

6ème rencontre du Club de lecture

17 juillet 2017

 

Les discussions commencent avec Jean-Claude qui a trouvé dans l'Assommoir de Zola l’exemple type de l’alcool ravageur, destructeur de vie et de société. Gervaise et Coupeau avaient tout pour réussir une vie de travailleurs compétents dans un Paris du milieu du XIXe, avant que le mauvais sort et aussi l’atavisme et l’hérédité de l’alcoolisme ne viennent détruire leurs compétences, leur vie, et les conduisent tous deux à la déchéance la plus absolue et une mort ignoble.

Pour compenser un peu un tableau aussi noir il a aussi suivi Syvain Tesson lors de son hivernage sur les bords du lac Baïkal en plein coeur de la Sibérie. “ Dans les forêts de Sibérie”, Tesson, qui est un grand amoureux et amateur de la Sibérie et grand connaisseur de l’âme russe, montre qu’il sait - par goût comme par empathie - se mettre au niveau de la culture russe où la Vodka tient une place centrale. Au cours de ses 4 mois de semi-solitude dans sa cabane de rondins, les litres des Vodka ont accompagné ses activités physiques et ses rencontres avec les Locaux.



Christine a beaucoup aimé la bande dessinée d’Etienne Davodeau “ Lulu femme nue” dont Solveigh Anspach a tiré un film : avec la connivence habituelle de Davodeau pour ses personnages on va suivre Lulu qui, un soir, quitte son mari alcoolique et leurs 3 enfants jeunes. Elle ne rentre pas chez elle. Elle vit sa vie, fait des rencontres superbes qui vont la faire réfléchir.

Du même auteur, Christine recommande également Chute de vélo et aussi  Un homme est mort.



Hasard des lectures et convergence des goûts, Nathalie a aussi apporté une autre BD d’Etienne Davodeau : Les ignorants : dans cette BD, Davodeau laisse la parole et l’image à un vigneron de l’Anjou qui cultive sa vigne en “bio dynamie” et on apprend ainsi au cours des scènes et dialogues ce qu’est la biodynamique.



Emilie a tout de suite été entraînée avec No et moi de Delphine Le Vigan dans l’histoire de Lou, cette jeune fille surdouée, en avance sur son âge, qui, pour préparer un exposé en classe, rencontre No, une autre jeune fille guère plus âgée qu’elle et que la société classe dans la catégorie des “SDF”. Lou veut aider, comprendre No et propose à ses parents d’accueillir la SDF. No, aidée de Lou, réussira-t-elle à combattre l’influence de l’alcool ?



Bien que pas vraiment séduit par la “mini saga” de Vernon Subutex, personnage central des 3 livres aux titres éponymes de Virginie Despentes, Christian a trouvé dans  les errances de ce personnage marginal   une illustration d’une littérature contemporaine où alcool, drogues et sexe tiennent une bien grande place. Vernon a perdu sa boutique de disques et vit en “pique-assiette- chez ses anciennes connaissances qui le virent tour à tour car sa propension à vider les bars de ses hôtes a tôt fait de le rendre insupportable. Ses aventures se poursuivent dans les tomes 2 et 3 que l’on peut emprunter à la bibliothèque de Galargues.



Dans les “coups de coeur” des participants Christine propose : Ma mère à boire de Régine Vandamme qui raconte la vie d'une femme, ses déceptions, ses fuites et sa chute dans les affres de la boisson et de la maladie.



Christian et Marie ont aimé : Article 353 du code pénal de Tanguy Viel.  Histoire d’un homme accusé de meurtre qui raconte au juge comment il en est arrivé là. Il lui déclare notamment “Je remercie le vent et l’alcool”.



Autres titres recommandés par les lecteurs :

Mostaghia de Maya Ombrasic

Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy

Il n’a jamais tué personne mon papa de Jean-Louis Fournier



Avent de nous séparer nous fixons  notre prochaine rencontre au lundi 11 septembre et, pour combattre le “Blues” de la rentrée on traitera de l’humour dans nos lectures.

 

5ème rencontre du Club de lecture

29 mai 2017

 

Neuf lecteurs ont participé à la cinquième rencontre du Club de lecture pour discuter du thème de la solitude rencontré dans leurs lectures.

 

Nous fixons d’abord notre prochaine rencontre au lundi 17 juillet  à 19h30 et, à l’occasion du thème choisi :“l’alcool et la littérature”, on partagera un verre de l’amitié.

Emilie se charge de préparer et d’envoyer l’affiche de rappel de la réunion.

 

Nadine a présenté le premier roman de Suzanne Prou : Les patapharis. Récit d’une personne qui vit seule et s’engage à fond dans une organisation appelée l’oeuvre dont on ne saura rien en réalité.

 

Christine a présenté “L’homme semence” de Violette Ailhaud, tout petit livre qui a connu un grand succès lors de sa sortie en 2006 et qui raconte cette entente peu banale entre les femmes d’un petit hameau des Alpes de Haute Provence qui, restées sans homme pour cause de guerre, ont décidé de “partager” entre elles le premier homme qui viendrait à passer dans leur village.

Un peu sur le même thème elle a recommandé la bande dessinée “ Facteurs pour femmes”

 

Christian a commenté “Repose-toi sur moi” de Serge Joncourt : Deux personnes vivent seules à Paris dans une grande solitude. Elle,  risque de se trouver spoliée par le garçon avec qui elle a cru rompre sa solitude, et, lui, venu en ville pour être moins seul qu’à la campagne se rend compte que c’est en réalité l’inverse qui se passe.

 

Marie a trouvé dans le récit de la vie de Joseph que fait  Marie Hélène Lafon un bel exemple d’une vie simple qui se rapproche d’un conte philosophique.  L’auteur nous raconte dans une très belle langue la vie de Joseph, garçon de ferme.

 

Jean-Claude a d’abord  donné à La Fontaine l’occasion de se moquer des faux ermites en lisant la fable “le rat qui s’est retiré du monde”. Plus sérieusement c’est dans l’exploit solitaire de l’alpiniste Walter Bonatti, au pilier ouest de l’aiguille du Dru, raconté dans son livre : A mes montagnes,  qu’il a trouvé le dépassement de soi dans la solitude.

 

C’est dans un genre de conte philosophique : le baron perché de Italo Calvino que Véronique  a trouvé un bel exemple de solitude recherchée : à la suite d’une dispute avec ses parents pour un plat d’escargots qu’il ne voulait pas manger, le jeune baron décide de monter dans un arbre de leur jardin et de ne jamais plus en descendre.

 

Emilie a aimé La douceur assassine de Françoise Dorner qui nous présente la rencontre de deux solitudes : Pauline, jeune femme seule, rencontre Armand, prof de philo à la retraite. Une amitié particulière se noue entre eux qui va bouleverser leur vie respective.

Emilie a lu également dans le cadre du thème choisi : Les solitudes d’Anne Bragance.

 

 

4ème rencontre du Club de lecture

24 avril 2017

 

Pour la quatrième rencontre du club de lecture de Galargues nous étions 5 lecteurs fidèles pour partager nos commentaires sur nos lectures récentes dans lesquelles le thème des relations mère/fille (ou père/fils) occupaient une place prépondérante.

Véronique qui ne peut pas être présente avait choisi deux livres dans lesquels les relations mère-fille occupent une place centrale :

Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan

Emilie présente Les papillons rêvent-ils d’éternité de Sandra Labastie.

Dans ce récit, raconté par une jeune fille de 13 ans dont les parents, très croyants, vivent une vie très austère, la jeune fille se réfugie dans les dictionnaires et apprend les choses de la vie auprès d’un adulte de 50 ans.

 

Marie a présenté le roman australien : Du même sang de Tony Birch dans lequel le récit est de nouveau raconté par un petit garçon de 13 ans qui doit beaucoup s’occuper de sa petite soeur de 7 ans quand la mère enchaîne les partenaires et délaisse souvent ses enfants. Si l’image de la mère n’est pas très positive la maturité et débrouillardise du petit garçon forcent l’admiration.

 

Nadine a lu Et puis après de Françoise Dorin dans lequel deux copines se retrouvent dans une situation semblable lorsque l’une perd son mari et l’autre son amant, tous deux aussi hypocrites l’un que l’autre. Il ne leur reste alors plus qu’à oublier et continuer la vie.

A partir du roman Le vin de solitude d’Irène Némirovsky Jean-Claude a fait le portrait d’une mère bien peu attachante pour ne s’intéresser qu’à ses tenues et à ses amants. Après une enfance malheureuse Hélène ne pense qu’à se venger d’une mère dénaturée et y réussira fort bien.

 

C’est dans : Chocolat amer de Laura Esquivel que Christian a rencontré une autre mère abusive qui interdit à la plus jeune de ses filles d’épouser l’homme qu’elle aime parce que la tradition veut que la plus jeune fille de la famille doit subvenir aux soins de la mère. Il faudra tout un stratagème aux amoureux pour vivre proches loin l’un de l’autre; et comme la jeune Tita devient une cuisinière émérite nous savourons une recette nouvelle à chaque début de chapitre.

Emilie a lu également et aimé Le doute de S.K.Tremayne, thriller psychologique dans lequel le lecteur est entraîné dans un doute quant à savoir laquelle des deux jumelles est morte et surtout que s'est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l'une des deux soeurs a trouvé la mort ? 

 

Bonne lecture

 

3ème rencontre du Club de lecture

6 mars 2017

 

Pour la troisième rencontre du club de lecture de Galargues nous étions 8 lecteurs fidèles pour partager nos impressions sur nos lectures récentes parmi les dernières acquisitions de la bibliothèque.

 

Nous avons en premier lieu convenu de nous retrouver de nouveau le lundi 24 avril à 18 h 30 pour partager cette fois nos commentaires sur notre nouveau thème : les relations mère/fille (ou père/fils) telles que vécues et présentées dans les romans que nous avons lus ou relus récemment.

 

Pour aujourd’hui Christian a choisi de présenter le recueil de nouvelles de Léonardo Padura Ce qui désirait arriver. L’auteur cubain que nous connaissons déjà notamment pour L’homme qui aimait les chiens présente dans ces 13 nouvelles avec une grande variété de personnages, une vision de Cuba où dominent, sensualité, solitude, tendresse, amour mais aussi crainte et nostalgie.

 

Marie a beaucoup aimé Le garçon, roman de Marcus Malte, lauréat du prix Fémina 2017. Roman initiatique qui nous fait suivre l’itinéraire de ce jeune garçon sans nom resté seul au monde après le décès de sa mère, recueilli d’abord dans un hameau où il devient vite le domestique et souffre-douleur des habitants, puis par un saltimbanque qui, malgré son pseudonyme d’Ogre des Carpathes, se révèle en fait très attentionné pour lui, puis enfin par la famille d’un savant botaniste où il connaîtra l’amour avant d’être englouti dans la grande boucherie de la première guerre mondiale. En même temps que nous suivons le garçon, nous gardons le contact en toile de fond avec les événements mondiaux du moment.

 

Emilie a choisi  La fille de papier de Guillaume Musso dans lequel un écrivain en crise, sombré dans l’alcool et près de la ruine rencontre une femme qui lui apparaît étrangement “tombée de son livre” et qui le pousse à reprendre sa vie en mains. L’auteur entretient  le suspens dans son récit puisque les vies du personnage et de l’auteur sont en somme liées. Elle mourra s’il ne la fait pas vivre dans son livre et lui n’est rien sans ses personnages. Le lecteur est maintenu par l’auteur entre réalité et imaginaire.

 

Véronique nous amène chez Philippe Claudel avec L’arbre du pays Toraja. L’arbre du pays Toraja fait référence à une légende indonésienne qui parle d’un grand tronc d’arbre creux dans lequel on dépose les corps de très jeunes enfants morts qui, en se transformant, permettent à l’arbre de grandir  et continuer à vivre. Malgré quelques longueurs dans le récit, Véronique a aimé la métaphore de l’arbre sépulture et, loin d’être une histoire morbide, le roman présente la mort de façon rassurante en privilégiant la continuité de la vie. Christian corrobore cette impression et loue également la qualité d’écriture de ce romancier chevronné.

 

Nadine dit s’être montrée très déçue par le polar de Daniel Picouly  Nec qui n’a pas réussi à accrocher son intérêt. Il faut dire que les critiques lues sur Internet ne donnent pas une très belle image en effet de ce polar comme cette petite citation  : “cela donne un roman bizarre, aux formules à l'emporte-pièce, aux phrases oniriques et à l'action quelque peu embrouillée.”,( blog : leslecturesdel’onclepaul)

 

Christine qui a assisté récemment à une soirée contes en occitan nous a apporté le petit livre de Florian Vernet : Que dalle ! Quand l’argot parle occitan petit lexique du sexe français-argot occitan; un recueil d’expressions argotiques qui viennent de l’occitan.

 

Jean-Claude a parlé plus longuement du roman de Maurice Mourier  Par une forêt obscure. Le récit repose sur un petit garçon de 6-8 ans qui s'adresse à lui-même pour revivre ses années durant la deuxième guerre auprès de sa grand-mère, une femme tout à fait exceptionnelle par sa bonté, droiture, bonne humeur incessante malgré tous les malheurs qui ont endeuillé sa vie, capable de reconnaître les "justes" sans s'abaisser à dénoncer les traîtres. Une atmosphère de guerre qu'il faut comprendre à des signes lorsqu'on n'a que 8 ans et qui dessine la vie d'un village que l'on penserait à l'écart des malheurs engendrés par l’Occupation mais qui n’était pourtant pas épargné.

 

Parmi les autres acquisitions récentes, Jean-Claude a également loué Petit pays de Gaël Faye Ce roman amène le lecteur dans le drame qu’ont connu le Burundi et le Rwanda  au début des années 90. Encore une fois, c’est la fraîcheur du récit rapporté par un garçon de 10 ans, qui fait comprendre l’enchaînement inexorable de la haine raciale qui aboutira au génocide des Tutsis.

 

Dans les “coups de coeur” Emilie a aimé Maître du jeu de Karine Giebel, recueil de nouvelles où suspens et peur s’insinuent partout.

 

Voici quelques suggestions de lecture pour le thème choisi lors de notre prochaine rencontre, (relations mère/fille; père/fils); mais bien-sûr le choix est bien plus vaste, au gré des lectures de tous. (La plupart de ces titres sont disponibles à la bibliothèque de Galargues sinon dans le réseau des bibliothèques de la médiathèque de Lunel)

 

Mère/fille

 

Noëlle Châtelet : La dernière leçon

 

Annie Ernaux : La honte,

 

                  La place

 

Justine Levy :        Le rendez-vous

 

Mauvaise fille

 

Christine Orban : Le pays de l’absence

 

Irène Némirovsky : Le vin de solitude

 

Edward de St-Aubin : Le goût de la mère

 

Delphine Le Vigan : Rien ne s’oppose à la nuit

 

Père/fils/fille

 

Sorj Chalandon : Profession du père

 

Eric Fottorino : l’homme qui m’aimait tout bas

 

Jean Rouaud : Des hommes illustres

 

Guène Faïza : Un homme ça ne pleure pas

Marceline Loridan Ivens : Et tu n’es pas revenu

 

2e prix des lecteurs des médiathèques du Pays de Lunel

 

Les livres en compétition cette année:

Grossir le ciel de Franck BOUYSSE

Rural noir de Benoît MAINVILLE

Après la guerre de Hervé LE CORRE

Aux animaux de la guerre de Nicolas MATHIEU

Les harmoniques de Marcus MALTE

L'invention de la neige de Anne BOURREL

En douce de Marin LEDUN

 

Notre bibliothèque vous propose certains de ces ouvrages ou vous pouvez les réserver via la navette de la médiathèque de Lunel.

Plus d'infos

 

L'équipe de la bibliothèque municipale a le plaisir de vous informer de l'acquisition des ouvrages de la rentrée littéraire, ainsi que des différents prix littéraires 2016

 

Parmi les coups de coeur du Club de lecture, découvrez Illettrés de Cécile Ladjali

 

"ILLETRES" de Cécile LADJALI

 

Un jeune homme vivant seul et qui, par ennui, par rêverie, ou peut être par la négligence d'une grand mère aimante mais méfiante à l'égard du progrès, a perdu l'usage de la lecture et de l'écriture.

Une histoire d'amour impossible. Le paradoxe d'un illettré travaillant dans une imprimerie.

C'est en quelques mots ce que raconte ce livre d'une grande poésie dans lequel se croisent des personnages attachants, sensibles, doués d'une grande humanité et où l'on prend conscience, s'il en est besoin, de l'isolement dans lequel peut plonger l'illettrisme.

On est touché par le lyrisme des situations, des paysages urbains, des lumières et par la sensibilité de ces êtres de chair et de sang qui se débattent dans un monde pas toujours bienveillant.

Un livre écrit par une jeune professeure de littérature au style ciselé, précis, incisif et très vivant.

Première rencontre du Club de lecture

 

La première rencontre du “Club de lecture” de Galargues a réuni dans la bibliothèque, lundi 7 novembre 2016 à 18h30, un petit groupe de 7 personnes, plus une huitième qui avait envoyé sa participation par courriel.

On a commencé par décider que l’on pourrait se rencontrer à l’avenir environ toutes les 8 semaines et toujours le lundi en fin d’après-midi (18h30).

Le format choisi pour cette rencontre était la présentation par chaque participant(e) d’un livre de son choix:

Christine ouvre la séance avec Un secret de Philippe Grimbert, roman autobiographique d’un auteur qui est aussi psychanalyste.

Christian présente Illétré de Cécile Ladjali, histoire bien réelle d’un jeune homme qui ne sachant pas lire doit surmonter bien des difficultés pour vivre dans notre monde moderne.

Véronique  a fait partager au groupe son intérêt et son émotion ressentie à la lecture de  Vernon Subutex de Virginie Despentes. Le roman nous fait suivre les pérégrinations de Vernon dans notre société d’aujourd’hui.

Emilie a aimé et présenté Le secret des diamants de Nora Roberts. Les 3 histoires rapportées dans le roman finissent par se recouper en fin de volume.

Nadine  a présenté Oscar et la dame rose d’Eric Emmanuel Schmitt qu’on ne peut pas lire sans une très grande émotion en suivant les pas de cette dame qui rend visite dans les hôpitaux aux enfants malades.

Jean-Claude a présenté Profession du père de Sorj Chalandon. Emile, 8 ans, nous raconte son enfance avec un père dont il ne peut qu’admirer le passé prestigieux mais ce passé est-il réel et les exigences de ce père ne risquent-elles pas d’entraîner Emile dans des aventures bien dangereuses ?

C’est par courriel que Joelle  nous a fait partager son plaisir à suivre les aventures de  Petit Piment, jeune orphelin élevé dans un orphelinat et par “maman Fiat 500”, telles que racontées par l’auteur franco-congolais Alain Mabanckou.

 

En fin de séance on  propose  pour notre prochaine rencontre - en janvier 2017, date précise encore à fixer - le thème du roman policier, soit en choisissant les livres parmi ceux du “Prix des lecteurs : Polars et vins”  sélectionnés par la médiathèque de Lunel, ( liste des titres en compétition et bulletin de vote disponible à la bibliothèque) soit tout autre roman policier de son choix.

 

Bienvenue à toutes et tous lors de notre prochaine rencontre. La date sera précisée ultérieurement.

Nouveauté

Création d'un club de lecteurs à la bibliothèque

 

1ère rencontre, le lundi 7 novembre à 18H30 à la bibliothèque

 

Envie de participer, n'hésitez pas, voici quelques infos pratiques

 

Pour débuter ce club, l'idée est que chaque membre qui le désire présente en 5 ou 10 minutes un livre qu'il a aimé (en somme le "format coup de cœur"). Qu'est-ce qui l'a le plus attiré/intéressé/marqué.

Par la suite, d'autres types de rencontres pourront être envisagées.

Périodicité des rencontres : entre 6 et 8 semaines.

La composition du groupe reste entièrement ouverte et chacune/chacun peut répandre "la bonne nouvelle" de la naissance de ce groupe.

 

Bonne lecture et au plaisir de se rencontrer. 

 

L'équipe de la bibliothèque municipale a le plaisir de vous informer de l'acquisition d'une quarantaine d'ouvrages.

 

Outre des nouveaux ouvrages pour les tout petits, de nombreux romans récents dont le dernier Philippe DJIAN, "Dispersez-vous, ralliez-vous" ou le roman autobiographique d'Annie ERNAUX, "Mémoire de fille" ainsi que notre coup de coeur :

"Le livre des Baltimore" de Joël DICKER....

 

Petit POILU

 

Des BD pour les plus jeunes... à partir de ...4 ans ?

 

Avec Petit Poilu (petit homme curieux, optimiste et courageux), plongeons dans la lecture d'images, sans texte.

Des livres qui aident à grandir... à tordre le cou aux idées reçues et s'initier aux relations humaines.

 

 

Mai 2016

Le Livre des Baltimore

 

Après le succès de "La vérité sur l'affaire Harry Quebert", prix Goncourt des lycéens 2012, Joël DICKER, dans son style vivant et moderne, nous replonge dans l'univers de la famille Goldman, branche Baltimore, pour s'interroger sur leur mystérieux destin.

 

Un roman captivant et riche de rebondissements.

 

 

Mai 2016

Plus d'informations sur le site de la Communauté de Communes du Pays de Lunel

 

Nous rappelons que la navette de la communauté des Pays de Lunel passe le mercredi matin pour l'échange de livres du réseau, commandés et rendus par les lecteurs de Galargues. Le catalogue complet des documents disponibles sur l'ensemble du réseau est accessible par Internet à l'adresse de la médiathèque de Lunel. (http://mediatheque.paysdelunel.fr/).

Vous pouvez réserver des livres de votre domicile avec votre carte de lecteur ou directement à la bibliothèque de Galargues lors de votre visite.

 

D'autre part les échanges de livres avec la Bibliothèque départementale de Montpellier par le bibliobus se font 2 fois par an.